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ALESA : de l’adhérent à l’administrateur

En tant que professeur-animateur ESC, notre « mise en service » auprès de l’association se décline en quatre fonctions essentielles, données ici sans ordre d’importance ou d’exclusive

  • Le conseil à la vie associative : formation et éducation (apprentissage à la citoyenneté, etc.),
  • L’accompagnement des projets (conseil technique, artistique, ressources, partenariat),
  • Initiateur / porteur de projet (suivi et pérennisation du projet),
  • L’articulation ALESA/ institution scolaire (interface, formalisation, négociation).

Cette mission d’animation se rappelle à nous à chaque rentrée scolaire et tout au long de l’année comme une partie intégrante, indissociable et non optionnelle de notre métier. Avant toute chose, il importe de se rappeler qu’elle puise ses origines dans l’éducation populaire. Bien sûr, chaque jour dans nos établissements nous tentons d’en réinterroger les formes, de les faire évoluer, de décliner concrètement les valeurs de l’éducation populaire au sein de l’ALESA et de l’établissement.

Pour autant, alors que le basculement en ALÉSA n’est toujours pas réalisé dans nombre d’établissements, il a semblé opportun et nécessaire au GAP ESC de revenir sur les objectifs qui animaient les circulaires de janvier 2003-2007 et 2010[1]. Ce qui suit s’adresse donc à tous les professeurs-animateurs ESC, et non simplement aux collègues dont l’association n’est toujours pas une ALÉSA.

Ce  document prend la forme d’un vade-mecum car il se veut un outil de rappel des valeurs et des champs sur lesquels s’ancrent et s’exercent nos actions et nos postures professionnelles auprès des jeunes apprenants. Ce vade-mecum se veut aussi un outil de réflexion et d’action.  Il utilise le questionnement comme outil déclencheur d’un regard décentré sur nos pratiques dans le champ de l’animation.

Il est construit autour du triptyque : Questions – enjeux – Postures.    

A la manière d’un couteau suisse, il propose plusieurs usages :

  • Celui de questionner la vie associative, son fonctionnement dans les établissements de l’enseignement agricole public ; de questionner aussi nos propres pratiques de professeur-animateur ESC.
  • Celui de pointer les enjeux soulevés par ce questionnement.
  • Celui de lister les postures professionnelles à développer dans la pratique personnelle. Car toutes les postures ne se valent pas !

Ce vade-mecum ne se veut pourtant pas « la table des lois et des bonnes pratiques» de l’ESC dans la relation à l’ALESA… Il est conçu comme un outil prospectif permettant à chacun de s’interroger seul et en équipe (ESC, établissement, réseau Régional ESC…) sur le métier et la mission auprès de l’ALÉSA, comme un outil contribuant à poser un diagnostic sur ce qui reste à faire, sur les éventuelles difficultés dans le développement de l’ALÉSA, sur les liens sous-jacents qui peuvent aussi expliquer les freins et les réticences, les leviers et les élans…

Le métier, les publics, les structures ont évolué… En tant qu’ESC, nous ne pouvons aujourd’hui faire l’économie de nous interroger sur la place de l’association dans l’enseignement agricole public, sur son fonctionnement, et sur notre rôle d’enseignant ESC.

Nous voulons croire qu’il a le mérite de préciser notre fonction d’animation afin de mesurer la distance parcourue et le chemin qui reste à faire.

pointAnimation-1-ALESA- De l’adhérent à l’administrateur


[1]La circulaire de 2003 (DGER/POFEGTP/C2003-2001 : mise en place des ALESA)  +  Circulaire de 2007 (DGER/SDEPC/C2006-2002 : référentiel métier du professeur ESC)  + Circulaire EN 2010-2009 du 29 janvier 2010 (Maison des lycéens).